05/05/2006

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CZECHTEK 2005


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02/05/2006

Mensonge d'Etat

Mensonge d'Etat - Passage du nuage de Tchernobyl sur la France : Nicolas Sarkozy doit s'expliquer


Le Reseau "Sortir du nucleaire" demande a Nicolas Sarkozy de s'expliquer sur son inaction à propos des consequences du passage du nuage de Tchernobyl sur la France et sur sa part de responsabilite dans le mensonge d'Etat qui a ete mis en œuvre a cette occasion et par la suite.

En effet, en 1987, quelques mois a peine apres la catastrophe de Tchernobyl et la contamination de la France, M. Sarkozy etait Charge de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministere de l'Interieur.

Est-il possible qu'il n'ait pas eu à travailler sur les consequences du passage du nuage de Tchernobyl sur la France ?

M. Sarkozy, qui pretend dire toutes les verites et briser tous les tabous, ne s'est-il pas de lui-meme pose des questions ? N'a-t-il pas entendu parler du nuage de Tchernobyl ?

Quelques annees plus tard, M. Sarkozy a occupe le poste de ministre de l'Interieur de mai 2002 à mars 2004, puis en 2005 et 2006.

Il a donc eu largement l'occasion d'entrer en possession de toutes les informations sur le nuage de Tchernobyl et de les rendre publiques. Il n'en a rien fait.

Une telle mise au point est d'autant plus nécessaire que M Sarkozy s'est revele etre un infatigable promoteur de l'industrie nucleaire, que ce soit lors de son passage au ministere de l'economie (2004-2005) ou lors de diverses interventions en tant que President de l'UMP.

Comme par hasard, cet episode de la carriere de M. Sarkozy ne figure pas

dans ses biographies officielles :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/nicolas_sarkozy_ministre_etat_53154.html
http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c1_le_ministre/c11_biographie
Par contre, on en trouve trace ici :

www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy/dossier.asp?ida=433332

28/04/2006

Une Lueur d'Espoir dans ce Monde de Brutes




Sandia est un laboratoire polyvalent dépendant de la Sandia Corporation, une filiale de Lookheed Martin travaillant pour ld Département de l'Energie des Etats Unis et la Sécurité Nucléaire sous le contrat DE-AC04-94AL85000.

SAND 2005-3093C May mai , 2005

Introduction

Sans cette courte note nous allons passer en revue les interactions entre la technologie et la société ainsi qeu le rôle que peuvent jouer ces interactions vis à vis de mouvements idéologiques et de conflits violents. Nous nous fondons sur les hypothèses suivantes que nous considérons comme plaisible - sans les défendre - et qui suppose que notre monde va évoluer vers le pluralisme, la liberté des marché. On pose que les société démocratiques sont et seront plus et moins violentes que des sociétés qui seraient moins tolérantes, moins capitaliste et moins démocratiques. Nous posons que des sociétés interdépendantes, liées par des liens étroits sont a priori moins enclines à initier des conflits violents avec leurs voisins. La nanotechnologie, la biotechnologie, la technologie de l'information et les sciences cognitives désignées collectivement sous l'appellation NBIC1, et la sociotechnologie de seconde génération seront des siège d'avancées technique durant les décennies à venir. L'aspect le plus significatif sera la convergence de toutes ces technologies ainsi que l'usage qu'en feront les peuples et les sociétés. Le fait qu'apparaîsse des mouvements idéologiques violents, en tant que conséquences directes de ces avancées technologiques - ou en réaction contre celles-ci - est une chose à envisager dans les décennies à venir.

Les effets directs de la technologie sur les idées, les mouvements et les fractures politiques seront beaucoup plus insidieux. Les technologies vont profondément modifier, affermir ou affaiblir les sociétés et représenteront des possibilités de menaces contre les individus, les factions et les nations.

Explorons d'abord à travers un scénario représentant la pire des évolutions possibles l'impact des interactions entre la technologie et la société. Nous noterons différentes tendances dont nous estimons qu'elles seront importantes dans les décennies à venir et nous examinerons leurs implications. Nous mettrons en lumière un impact potentiel se référant à la capacité que pourraient présenter des technologies pour "humaniser" ou "déshumaniser" des individus et des sociétés, selon les usage qui pourront en être faits.

Finalement nous explorerons la science de la complexité et le rôle de celle-ci au moment où nos sociétés, du fait de leur interaction étroite avec la technologie se trouvent au bord du chaos.



Le scénario du pire.

Dans ce scénario du pire, au plan des applications militaires nous envisagerons le déploiement à distance d'essaims de microrobots qui seront à même de localiser, des prendre pour cible et de détruire des personnes et des machines avec une intervention humaine très limitée. Pour des applications plus complexes ces essaims seront guidés par des gens dont les capacités mentales pourront être accrues à l'aide de prothèses et d'outils de communication et d'analyse qui les rendront capables de prendre des décisions en collaboration de manière exceptionnellement rapide dans des situations dynamiques dominées par la confusion et l'ambiguité.

Ce système de symbiose homme-machine migrera du secteur militaire au secteur civil, le but étant de maintenir la paix et de faire appliquer la loi ainsi que vers d'autres secteurs tels que la surveillance, la sécurité et la maintenance d'ensembles complexes et d'infrastructures.

Un petit nombre de terroristes et de criminels seront en état de provoquer des dommages massifs à nos sociétés, ceci incluant l'usage de l'introduction de maladies créées par bio-engineerie pouvant résister à tout traitement ou capables de n'affecter qu'un population ciblée.

Les infractions liées à l'information et les mesures des défense progresseront rapidement de telle manière que les attaques sur les systèmes deviendront chroniques et à large échelle en conduisant à de fréquents emprunts d'identités et à une perte de confiance du public envers son gouvernement et ses structures financières.

Des méthodes des défense par missiles seront facilement dépassées ou surclassées à une époque où notre société, en symbiose avec sa technologie sera au bord du chaos. Des missiles tirés depuis de courtes distances représentant des systèmes d'attaque avec motorisation aérobie sous faible signature pourront délivrer des WMD ( war massive destruction ) en n'importe quel endroit de la planète.

Du fait de la peur de la mort et de la destruction nos sociétés se tourneront vers des protecteurs forts et leurs chefs politiques seront en situation d'accepter une tutelle totalitaire en échange de la promesse que ceux-ci prendront en charge leur sécurité.

Des combats non-sanglants apparaîtront également, où des faisceaux d'énergie ainsi que des agents chimiques ou biologiques conçus pour des attaques permettront de manipuler les cerveaux et le système nerveux des individus ou des groupes en leur infligeant de dommages temporaires ou permanent plus ou moins sérieux. Ceci permettra de remporter des victoires sans endommager les infrastructures de l'ennemi; ceci représente un moyen d'exercer une action politique d'une façon extrême en utilisant un autre moyen que la guerre : c'est à dire en agissant directement sur le mental des populations.

Au moment où j'écris ces lignes les gens sont en train de se préoccuper de la façon dont l'électronique empiète sur leur vie privée sans se rendre compte qu'en s'équipant eux-mêmes de capteurs, de GPS, et de systèmes de communications ceci permet de les suivre à la trace et de prélever nombre d'informations concernant leur vie privée. Nous émettons l'hypothèse que ce phénomène ira en s'amplifiant en accroissant du même coup le contrôle de l'information opéré par le gouvernement. En dépit de cette perte des libertés civiles les gens préfèreront perdre sur la confidentialité de elur vie privée au bénéfice de la commodité d'usage de tels gadgets et de la facilité de communication qu'ils offrent.

Les progrès réalisés dans le domaine de l'électronique, des ordinateurs, et des communications rendront possible le déploiement et la mise en place de dizaine de millions de capteurs permettant de suivre à la trace n'importe qui ou n'importe quoi à l'aide de technologies à la fois bon marché et discrètes.

De tels systèmes seront à même d'analyser, de comprendre ( évocation de l'émergence de l'intelligence artificielle ) des situations émergentes et de dispenser des rapports ou de prendre des mesures appropriées. De tels réseaux auront un champ d'application universel, allant depuis la conduite de frappes à l'aide d'armes évoluant à des vitesses très élevées à la détection de conduites déviantes chez des adolescents.

Les réseaux de capteurs ( puces Fritz des ordinateurs ou puce implantables dans le corps humain ou n'importe où ) altéreront évidemment la frontière entre vie publique et vie privée, réduisant l'individualité, la créativité et conduisant à des sociétés axées sur le contrôle et la manipulation ( type fourmilières ). Dotés de ces nouveaux moyens de contrôler les populations des dictateurs exerceront un pouvoir auquel il sera bien difficile d'échapper et où ces gens seront aussi difficiles à renverser. .

De nouveaux systèmes d'ordinateurs portables et portatifs procureront à la fois de l'information, un plaisir artificiel et intsruiront les gens. De telles technologies pourront donner naissance soit à des sociétés où les individus seront plus étroitement liés les uns aux autres, soit au contraire créer des individus vivant en état d'isolement, chez eux, complètement décérébrés et hypnotisés.

Des prothèses neurales pourront être utilisées soit pour atténuer des douleurs insupportables soit pour procurer du plaisir et ces systèmes auront pour effet de réduire la productivité et la motivation des individus ( en les "légumisant" ). Celui qui pourra exercer un contrôle de tels systèmes se rendra maître de ceux qu'il asservira ainsi.

Les biotechnologies permettant de prévenir les maladies permettront de prolonger la vie des personnes âgées ainsi que des personnes gravement malades, en accroissant les dépenses de santé, ceci ayant pour conséquence une réduction drastique des capacités de soins et de suivi pour les jeunes générations.

De nouvelles méthodes de reproduction ou de clonage produiront des êtres humains coupés de toutes racines familiales qui seront peut être dépourvus de sentiments ou de sens des responsabilités ( faute d'avoir reçu une éducation dans un cadre familial ). Ils auront ainsi perdu ce qui faisait d'eux des êtres humains.

Des machines capables de se reproduire elles-mêmes ainsi que des machines conduites par bio-engineering pourront échapper à tout contrôle naturel, croître sans limite et créer des dégâts imprévus à l'environnement. Les technologies nucléaires ne feront que se déveloper et des explosifs de type nucléaire seront disponibles pour qui voudra, permettant des extorsions de fonds et des attaques occasionnelles.

Comme le climat terrestre est en train de changer rapidement pour des raisons que nous comprenons mal, les sociétés les plus fragiles ne seront pas capables de s'adapter, connaîtront un collapse économique, seront ravagées par des maladies infectieuses tandis qu'on assistera à des migrations massives à destination des pays voisins.

La peur de telles migrations porteuses de maladies incurables amènera les pays encore sains à opérer de véritables génocides sur des populations voisines, par simple exercice de leur instinct de conservation. Beaucoup de nations qui n'auront pas une stature économique suffisante retourneront au stade tribal.

Les fluctuations climatiques rapides amenuiseront les réserves d'eau et, conduisant à la réduction des récoltes se traduiront par des famines. On construira alors des réacteurs nucléaires compacts et on les déploiera de manière à tenter de subvenir aux besoins en énergie et en eau ( dessalement de l'eau de mer ). Mais ceux-ci seront l'objet de sabotages et leurs composants seront acquis par des états-voyoux, des groupes criminels et des terroristes de manières à être convertis en armes nucléaires aux fins de menacer et de prendre en otage les anciennes superpuissances dont le déclin s'amorcera rapidement.



Vers quoi pourraient tendre les sociétés en forte interaction avec leur technologie.

Certains de ces idées peuvent nous paraître assez probables, voire pratiquement inévitables tandis que d'autres peuvent nous sembler d'un coût prohibitif ou même totalement absurdes.

La prédiction la plus favorable serait que la tendance actuelle se maintienne et nous proposons le scénarion ci-après :

1 - Les techniques de communication et celles de l'information modifieront profondément notre conception de la vie privée ainsi que les différentes interactions au sein de nos sociétés.

2 - Les avancées qui seront opérées en neuroscience, nanoscience et en génétique nous amèneront à remettre en question notre conception de ce qui est humain et ce qui ne l'est pas. Ceci conduira à de nouveaux moyens pour influence et manipuler les pensées et les sentiments des autres êtres humains, éventuellement à notre insu.

3 - Des technologies permettant à un petit nombre d'individus d'exercer leur pouvoir sur des masses continueront d'apparaître.

4 - La technologie jouera un rôle croissant dans la mesure où elle sera à la fois la cause des futures crises économiques, environnementales, démographiques, politiques et sociales, ainsi que la manière d'y apporter remède.

Des moyens nouveaux permettront à des groupes très restreints de créer des perturbations très importantes dans le sens de comportements criminels et terroristes et représenteront un défi sérieux pour des gouverments quant à leur capacité de maintenir l'ordre et de faire appliquer les lois. Ces nouveaux moyens de coercition permettront le développement de systèmes totalitaires à une échelle jamais envisagée jusqu'ici ( penser à la Chine ). En même temps ces nouveaux moyens d'action changeront la façon dont le pouvoir politique sera en mesure de s'exercer.

La technologie rendra possibles les choses suivantes : permettre d'accroître la communication entre les individus et les peuples. Accroître les possibilités d'expression, à la fois individuelles et à travers des groupes. Procurer une sens accru de l'identité, développer la curiosité, l'enseignement, l'innovation et la créativité, la compréhension globale ainsi que la productivité. Une etchnologie donnée pourra soit "déshumaniser" les individus, les rendre abouliques et hébétés, soit au contraire les "humaniser" en les rendant plus souples et en les dotant d'une plus large faculté d'adaptation. Les machines peuvent donner aux hommes l'impression d'être surhumains ou au contraire de n'être plus rien. Elles peuvent nous donner accès à des expériences nouvelles et merveilleuses ou au contraire nous transformer en simples spectateurs vis à vis d'expériences vécues par d'autres.

Les application "humanisantes" de la technologie renforcent tissu humain, rendent nos sociétés plus stables, plus ouvertes vers le pluralisme, l'économie de marché (...) et les gouvernements démocratiques (...). De telles applications s'opposent également au développement du totalitarisme. Des réactions vis à vis de technologies déshumanisantes peuvent donner naissance à de nouvelles et nombreuses idéologies et ce mouvement créera certainement un brassage d'idées au sein desquelles celles-ci pourront recruter de nouveaux adeptes.

Mais dans le même temps ces technologies déshumanisantes hypnotiseront et anesthésieront les malheureuses victimes de terroristes et de dictateurs de régimes totalitaires. Le renforcement d'une telle dichotomie suggère un point de vue nouveau. Le choc tedchnologique futur pourrait donner naissance à une convergence des tendances sociales, économiques et politiques qui se trouveraient amplifiées par les révolution technologiques émanant de la nanotechnologie, de la biotechnologie , des technologies de l'information et cognitives.

Mais un futur différent pourrait se profiler où pourraient être exploitées les possibilités offertes par ces technologies, tandis qu'un certain bénéfice pourrait être retiré d'un certain désordre et de la complexité des systèmes humains.

Il existe des systèmes naturels qui se présentent souvent comme s'ils se trouvaient à la frontière du chaos. Or ces systèmes s'avèrent assez résistants vis à vis d'agressions données. Ils présentent un haut degré de différenciation, sont dynamiques et s'avèrent stabilisés par un grand nombre de variables indépendantes. Ils présentent une grande variabilité vis à vis de l'emploi, tout ceci faisant qu'il est très difficile d'anticiper sur leur évolution, ni même d'agir sur eux avec précision. Ces systèmes peuvent supporter une quantité innombrable de dommages mineurs et de catastrophes occasionnelles et présentent de surprenantes capacités de récupération.

Les marchés financier et Internet sont deux exemples de systèmes artificiels qui possèdent en commun cette propriété. Ce sont des systèmes très souples, réagissant rapidement, capables de s'auto-organiser et de s'auto-corriger. Des tels systèmes peuvent être capables d'éviter l'émergence des quatre conséquences les pires de notre scénario-catastrophe.

Trop d'ordre est efficace mais alors totalement tourné vers une homéostasie complète. Cet excès d'ordre rend ces structure fragiles, sensibles à une modification de leur environnement. Ces systèmes trop ordonnées perdent de variété et de leur capacité à encaisser des coups. Ils deviennent ainsi vulnérables à un dommage ponctuel. Leur comportement peut être anticipé et influencé de manière prévisible par un attaquant-manipulateur suffisamment avisé. Dans les sytèmes humains dotés d'une trop forte organisation ( en fait de type totalitaire ) cet excès d'ordre, cette structure hiérarchique tend à rendre les leaders corrompus, lesquels auront alors toute la panoplie des armes technologiques modernes à leur disposition.

Une société plus souple, dotée de facultés d'adaptation, et éventuellement plus désordonnée rendraient possibles de adaptations constantes permettant de déboucher sur un quasi-équilibre, lié à une élasticité sociale préférable aux instabilités soudaines et de vastes ampleur qui peuvent survenir dans des sociétés à pensée unique dépourvues des forces permettant à ces ensembles de retrouver leur auto-contrôle naturel, de restaurer les lois et les institutions démocratiques. De telles sociétés devraient être capables de négocier les vagues des bouleversements technologiques sans subir des dommages cataclysmiques. Ces sociétés resteraient troubles et désordonnées, difficiles, sinon impossible à diriger. Elles seraient le siège d'un nombre inévaluables d'injustices et d'incohérences. Mais elles s'avéreraient résistantes vis à vis des tentatives de déstabilisation émanant de groupes terroristes, de mafias ou de quelque dictateur fou.



Conclusion

Il nous semble que la technologie et la société sont des objets complexes, en interaction. Dans cette note nous avons présenté une vision affligeante en insistant sur la façon dont des applications mal gérées de la technologie pourrait s'avérer dommageable et nuisible au bien-être des êtres humains. Mais ces mêmes technologies pourraient être utilisées par des sociétés capables de s'adapter, de manière à en accepter le défi et à converger vers un mieux-être.

L'histoire qui est présentement en train de se déployer ne sera propbablement ni tout à fait noire, ni tout à fait blanche. Il s'avérera peut-être possible de contenir la montée de la criminalité et du terrorisme tout en préservant les libertés individuelles. Les technologies de la santé pourraient non seulement accroître l'espérance de vie, mais aussi rendre nos vies plus productives. Dans le passé beaucoup d'innovations technologiques ont engendré à la fois un mieux être et un malaise social. Certains sociétés feront un meilleur usage des innovations que d'autres. Une issue positive me semble plus probable pour des sociétés coomplexes, à forte capacité d'adaptation, surfant à la frontière d'une situation chaotique.



Références :

1 Converging Technologies for Improving Human Performance - Nanotechnology, Biotechnology, Information Technology and Cognitive Science (NBIC) Workshop Report, Mihail Roco and William Sims Bainbridge (ed.), NSF/DOC-sponsored report, June 2002

2 G. Yonas and J. Glicken Turnley, "Socio-Tech...The Predictive Science of Societal Behavior," in Mihail Roco and William Sims Bainbridge (ed.), Converging Technologies for Improving Human Performance Workshop Report, June 2002, pp. 140-142

26/04/2006

22/04/2006

JO'


JO'
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21/04/2006

C'était le bon vieux temps

la playlist
>
> Witold_bolik-A_proxima_dardanella ( antisocial004-C'était le bon vieux
> temps) http://witoldbolik.chez.tiscali.fr/
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> Prejean la crise est finie ( 1934 )
>
> LeVraiBernardo-Dans_la_vie ( antisocial004-C'était le bon vieux temps)
> http://www.levraibernardo.com
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> Milton as tu declare tes revenus ( 1933 )
>
> Lingouf-la_valse_de_l_eau_de_la... ( antisocial004-C'était le bon vieux
> temps) http://www.lingouf.org
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> Error - renard_en_rondelles ( Cannibalcaniche-Tchikischlikimousse)
> http://idiotech.free.fr/
>
> Damia_les goelands ( 1905 )
>
> Giscard_le_survivant-Damia_Les_Goëlands brillantine remix (
> antisocial004-C'était le bon vieux temps) http://giscardlesurvivant.free.fr/
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> JKP-Caruso in your face ( antisocial004-C'était le bon vieux temps)

13/04/2006

violence répressive contre une famille de cergy

Pour la bac et les milices des sarkozy villepin le simple fait de discuter le soir dans la rue devient suspect et provoquent des violences contre une famille entiére

Une famille porte plainte après une intervention policière musclée

Le 18 mars, les policiers ont fait irruption dans la maison de la famille Sy en défoncant la porte et les fenêtres après un contrôle routier, effectué juste devant chez eux, qui a mal tourné

Comment, à partir d 'un simple contrôle routier, les policiers de Cergy ont-ils fait irruption,
à plus d 'une dizaine, dans la maison de la famille Sy, allée du Tapis-Vert à Cergy Saint-Christophe Pour cette famille comme pour nombre de voisins, témoins de la scène survenue le 18 mars, les policiers ont dérapé. Aussi Coumba a porté plainte à la gendarmerie de Jouy-le-Moutier pour « violence et dégradation ». Tout commence onc par un simple contrôle routier, juste devant la maison de la famille Sy. Les deux jumeaux, Malick et Issaga,25 ans, rentrent chez eux au même moment. Dans la voiture, c 'est un ami à eux que la police contrôle. Issaga salue son copain par un « Salam Aleikoum » (Bonjour en arabe).Un policier lui aurait alors dit qu 'il ne pouvait pas lui parler et qu 'il n 'avait rien à faire ici. Issaga n 'aurait pas insisté.

Deux policiers seraient alors sortis du véhicule, matraque à la main, et les auraient insultés lui et son frère en les traitant de « sales nègres ».Les deux frères répliquent par un « sale gaulois »et les insultes fusent.

« Quand je suis rentré du basket, j 'ai vu que mes frères étaient pris à partie par les policiers, raconte leur frère cadet Abdoul Aziz, 18 ans. Je leur ai dit de rentrer pour ne pas avoir de problème. » soudain La vitre de la porte-fenêtre vole en éclats

Pourtant c 'est là que les choses vont dégénérer.« Avec mes frères, on est rentré à la maison. Dehors, ils nous disaient de sortir et nous traitaient de sales enculés, assure Abdoul Aziz. Ils ont cogné très fort à un des volets

puis une vitre 'une des portes-fenêtres a volé en éclats. Ils sont entrés, un policier m'a attrapé et m'a mis un coup. Ils ont bousculé ma mère, ils ont dit à ma petite sœur d 'aller dehors et ils ont tapé sur mes frères ».Sa mère, Coumba, confirme qu 'un policier l 'a bousculé :« Ils m 'ont poussé contre le mur et ils ont sauté sur mes fils, explique-t-elle en mimant la scène. Je vis là depuis la construction du quartier et jamais la police n'était rentrée chez moi. »Et de lâcher dans un souffle :« Depuis, je ne dors plus. Je revois les images dans ma tête. Tout ce que je veux, c 'est retrouver la paix ».

Selon la police, les jumeaux leur ont jeté des cailloux

Pour des voisins, témoins de la scène, la maison a été prise d 'assaut.« Les policiers ont appelé des renforts à la radio, raconte un copain d 'Abdoul Aziz. La maison a été encerclée par une quinzaine de policiers et ils ont bouclé le quartier. Ils disaient aux gens de rentrer chez eux. On avait l 'impression qu 'ils se croyaient comme dans un entraînement ».Pour la police, l 'intervention a été motivée par l 'attitude des jumeaux.

Les insultes seraient parties des deux frères et non l'inverse, explique la police. Les deux garçons auraient ensuite jeté des cailloux, des morceaux de bois et des bouts de béton sur les policiers depuis leur jardin. C'est là que les policiers disent avoir appelé des renforts et être entrés dans la maison pour interpeller les deux jumeaux. Issaga et Malick seront maîtrisés, menottés et conduits au commissariat de Cergy en compagnie de leur frère Abdoul Aziz car il a refusé de leur montrer ses papiers.« Il a été conduit au commissariat pour une vérification d 'identité »,précise-t-on du côté de la police.

Effectivement, il sera laissé libre deux heures plus tard à l 'inverse de ses frères, placés eux en garde à vue. Motif :« outrage et rébellion ». Depuis, leur mère a porté plainte et l 'affaire a été transmise au parquet de Pontoise qui a saisi la cellule disciplinaire de la Direction départementale de la sécurité publique.« La police essaye de les entendre mais ils ne veulent pas venir »,souligne-t-on à la DDSP.Une nouvelle convocation était d 'ailleurs pré- vue ce mardi.

Après leur mère, les deux jumeaux auraient l 'intention eux aussi porter plainte. Ils nient avoir jeté quoique ce soit contre les fonctionnaires de police et estiment avoir été victimes de violences de la part des policiers. Dans le quartier, des riverains comptent monter un collectif, faire circuler une pétition et peut-être organisé une marche silencieuse en guise de protestation.« On veut faire les choses dans les règles et obtenir les autorisations, explique Yahya un voisin et ami de la famille. On n 'a rien contre la police. Mais c 'est grave d 'avoir peur de ceux qui sont censés vous protéger ».

Manque de chance pour les " forces " de l'ordre des voisins ont filmé toute la scène sur leur caméscope des images ou l'on distingue très bien que c'est la bac ou la police qui commet cette agression

A noter que pour une fois ces images sont passées aux " informations " télévisées ils vont donc avoir bien du mal a nier cette attaque et cette agression délibérée

Source

Réseau résistons ensemble

http://resistons.lautre.net

12/04/2006

LIGNE 12

09/04/2006

POLICE CARD

Jeunesse, où est la relève ?



La crise actuelle n'est pas uniquement politique, elle est surtout créative.
Jeunesse, où est la relève ?

par Laurent BASTIDON et Sofiane BOUKHARI
QUOTIDIEN LIBERATION : mardi 04 avril 2006

Par Laurent Bastidon et Sofiane Boukhari
créateurs de la revue l'Alternatif (lalternatif)

Le flot d'images déversées de notre génération anti-CPE nous ramène, une fois de plus, une vague de nostalgie post-soixante-huitarde déconnectée de notre réalité. Si l'on se limite à ces images, l'analogie tient presque de la perfection : mêmes slogans, mêmes gavroches, les éternels pavés de la Sorbonne, les mêmes baisers de jeunes couples amoureux s'étreignant tandis que les CRS chargent derrière eux. Pour un peu, nous serions les héros bohèmes d'un film de Bertolucci, avec Paris comme décor idéal. Il n'y a qu'à compter le nombre d'appareils photo, de caméras numériques, de jeunes rêvant de passer à la télé ou envoyant des SMS à leurs parents pour dire «Alors, tu m'as vu ?» pour constater cette fictionnalisation du réel. Mais nous ne sommes pas les enfants élevés par le paternel de Gaulle voulant jouir de la toute nouvelle société de consommation. Nous sommes les enfants du chômage, de l'austérité maastrichtienne, de la crise. Nous défilons avec des Nike et nous nous gavons de McDo. Nous ne baisons plus à tout-va puisqu'il y a le sida. Nous avons connu Jean-Marie Le Pen au second tour d'une élection présidentielle, nous avons vécu en direct la chute du mur de Berlin, nous avons été les spectateurs les plus attentifs du 11 septembre 2001. Nous maîtrisons l'Internet, les joysticks, nous faisons des films avec nos portables et racontons nos histoires de manifs, le soir, sur MSN. Notre génération est celle des images de la société de communication triomphante.

Cependant, il ne faut pas réduire le débat à une simple lutte contre un nouveau contrat bâtard car le marché du travail est déjà aujourd'hui tout ce qu'il y a de plus précaire. La jeunesse dans la rue rêve du maintien du CDI comme contrat type alors que les CDD, stages ou contrats en intérim sont déjà la norme dans des secteurs comme le télémarketing, l'hôtellerie-restauration, les médias ou la culture. Nous devons combattre de manière globale cette précarité qui s'étend par l'émergence de nouvelles formes éducatives, institutionnelles, sociales, économiques, politiques, médiatiques, et surtout culturelles, en phase avec les attentes et les possibilités de notre génération. La création est la clé pour affronter le réel et rompre avec un système qui exclut les jeunes avant même de les avoir intégrés. Dernièrement, nous avons eu l'exemple de ce que crée l'abstraction des réalités de notre génération. Tandis que les étudiants défilaient dans la rue aux côtés de leurs pères syndicats, les députés réunis en minorité à l'Assemblée nationale votaient, à la nuit tombée, la loi sur le droit d'auteur. Celle-ci pourrait enterrer l'espoir d'une réappropriation de l'espace culturel par notre génération en assurant aux monopoles de l'industrie culturelle l'avenir de la création numérique. A travers le combat contre le CPE, c'est le déclin de la création qui pointe, à l'image du déclin politique. Combattre le CPE et l'hypocrisie gouvernementale, refuser cette période d'essai de deux ans et un licenciement sans motif, c'est essentiel pour la dignité, mais est-ce suffisant pour changer la situation sociale de notre jeunesse ? Où sont les contre-propositions concrètes et réalisables de la gauche, des syndicats ? De nouveaux pseudos emplois-jeunes pour lutter contre le chômage. La seule solution cyclique et pathétique du «pilotage à vue» socialiste en période de gouvernance.

Si nous ne voulons pas régulièrement avoir des manifestations désespérées contre le «pire que tout», que ce soit contre le FN ou contre le CPE, sans aucune issue constructive, à la fois idéaliste et pragmatique, il est nécessaire que les jeunes s'engagent dans la création. Redouter la précarité ne doit pas empêcher la création. Car un pays sans création est un pays qui n'écrit plus son histoire. Il faut que notre génération s'engage dans toutes les sphères de décision de ce pays. Notre jeunesse doit enfin participer à la modernisation du système éducatif archaïque. Elle doit s'activer à la création de nouveaux syndicats afin de relooker un syndicalisme français complètement dépassé qui a largement contribué à bloquer ce pays et précarisé la jeunesse par de nombreuses décisions d'un autre temps, notamment au niveau éducatif.

Notre génération doit également s'engager dans les partis politiques afin de changer l'échiquier sénile. Elle doit aussi à tout prix créer de nouveaux médias, aidée des nouvelles technologies, afin d'apporter de nouveaux moyens d'expression, de donner la parole à une jeunesse non représentée. Elle doit s'activer dans la création de nouvelles entreprises pour s'attaquer de front, et avec force, à la mondialisation. Enfin, elle doit aussi renouer avec cet élan créatif artistique si important que ce pays est en train de perdre. La culture française est en danger dans un monde où le virtuel est en train de supplanter le «réel» à tous les niveaux. Sans prise de conscience créative et sans aucun engagement dans les sphères de décision de ce pays, une nouvelle fois rien ne changera pour améliorer le quotidien de notre jeunesse descendue en nombre dans la rue. Tout recommencera alors... CPE ou pas, Front national ou pas, toutes les manifestations de jeunes citoyens que nous avons connues ne serviront à rien si notre génération est incapable de s'engager pour proposer de nouvelles idées englobées dans une vision moderne de notre société. Que recherchons-nous pour notre avenir ? Travailler dans une multinationale avec un éternel CDI ou travailler dans la fonction publique avec un statut stable ? Voilà les deux seuls avenirs épanouissants qui s'offrent à notre jeunesse si nous ne réagissons pas. CPE ou pas.

La crise française n'est pas aujourd'hui uniquement politique, elle est surtout créative. Où est donc la relève médiatique, politique, culturelle, éducative et artistique ? On l'attend toujours. Nous vivons dans une société où l'on s'ennuie à en mourir. De la télé à l'Internet, c'est une surconsommation d'images ineptes en tout genre qui ont envahi notre quotidien, entraînant désinformation et manipulation du réel. La révolte générationnelle est pour l'instant une révolte de façade. Elle combat légitimement un contrat abject avec des armes pernicieuses. Mais sans renouvellement créatif et sans nouvelles idées, notre génération s'enfoncera dans l'ennui et dans la frustration. La sécurité de l'emploi, c'est aussi se faire chier toute sa vie. Alors si notre jeunesse ne veut pas continuer à consommer et à être passive devant la culture asiatique et anglo-saxonne nous distillant à la fois le meilleur et le pire de la culture artistique mondiale, il est temps de proposer une nouvelle vision de la France, à la fois politique, éducative, syndicale, artistique et médiatique. La révolution culturelle aura-t-elle lieu ?

PISS OFF



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